Destin,
court-métrage réalisé grâce à une collaboration
entre les studios Disney et le peintre Salvador
Dali. Le projet voit le jour en 1946
mais il sera enterré pendant plus de 30
ans ! En effet, après guerre, le studio
Disney était au plus bas au niveau économique
et il ne peut assurer la sortie du court-métrage.
Si
Disney s’est bien rattrapé depuis, pouvant
à présent débourser 4 milliards de dollars
pour racheter Marvel , à l’époque, tous
les croquis du peintre (qui avait tout de
même travaillé durant plus de 8 mois sur
le projet !) disparaissent aux oubliettes.
Seules 18 secondes du film sont en boîte
– celles des Tortues à 5 minutes 20 secondes.
C’est ce point de départ qui va être utilisé
par le petit neveu de Walt Disney pour redonner
vie à ce projet. A l’aide de ces archives
denses et détaillées, une équipe d’animateurs,
dirigée par le réalisateur français Dominique
Montféry, va «rénover» ce film exceptionnel.
Jamais sorti en salles, il est projeté en
2003 au festival d’Annecy, mais connaît
nmalheureusement très peu d’écho.
Ce petit
film est étonnant, empli de poésie et de
références à la mythologie antique.

Salvador
Dali est né le 11 mai
1904 et mort le 23 janvier 1989.
Il est né et mort à
Figueras, en Catalogne, où
il a créé son
propre musée en 1974,
le Teatre-Museu
Gala Salvador Dalí.
Salvador
Dali a dit:
«Le
véritable peintre, c'est
celui qui est capable de peindre
des scènes extraordinaires
au milieu d'un désert
vide. Le véritable peintre,
c'est celui qui est capable
de peindre patiemment une poire
au plus fort des tumultes de
l'Histoire.»
«La
peinture est la face visible
de l'iceberg de ma pensée.»
«La
jalousie des autres peintres
a toujours été
le thermomètre de mon
succès.»
«Il
y a toujours un moment dans
leur vie où les gens
s'aperçoivent qu'ils
m'adorent.»
«La
critique est une chose sublime.
Elle est digne seulement des
génies.»
«Dormir
est une façon de mourir
ou tout ci moins de mourir
à la réalité,
mieux encore, c'est la mort
de la réalité.»
«Ne
craignez pas d'atteindre la
perfection, vous n'y arriverez
jamais.»